Dans les années 60–70, la musique noire d’Amérique devient tambour de rébellion, braise dans la nuit.
Les rues murmurent Black Panthers, le vent porte le nom d’Angela Davis.
Les sirènes de Watts hurlent, et les vinyles répondent par des cœurs qui battent.
Curtis Mayfield pose des ailes sur la douleur, la transforme en lumière.
Sly & the Family Stone mélange les couleurs, fait danser les frontières.
Funkadelic ouvre des portails, guidé par George Clinton.
Les guitares hurlent sous la fuzz, psychédélisme en spirale, liberté électrique.
Et James Brown crie le feu: Say it loud, I’m Black and I’m proud.
Chaque groove est une marche, chaque refrain une pancarte levée.
Dans le rythme, la fierté s’enracine—et l’espoir, indomptable, danse.


